We might be dead by tomorrow

Bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Il neige. Bon, ça tout le monde le sait, c’est pas nouveau, et tout les JT en parle. Mais bon, comme faut avouer que c’est super joli, et que j’ai pas trop d’inventivité, je vous le rappelle quand même.

Ça donne un aspect irréel à tout. Hors du temps. Tout est plus silencieux. Les rues deviennent des décors de films. Les flocons qui tombent en silence apaisent la tempête dans ma tête. C’est bientôt les vacances.

 

Depuis 3 semaines, le blues du travail m’habite. Plus envie de faire d’efforts. Plus envie de travailler. Plus envie de notes. Plus envie de projets de classe. Plus envie de me concentrer. Plus envie de persévérer. De penser aux dossiers pour postuler l’année prochaine. D’essayer de me démarquer.

Je veux juste rester dans le silence et la neige, et regarder les flocons tomber. Ne plus penser. 

Enfermer à clef les problèmes. Les peurs, les doutes, la frustration, l’attente, l’angoisse. Les histoires compliquées et les questions existentielles. Qui suis-je aujourd’hui ? Qui serai-je demain ? Est ce que mes actions sont en accord avec mes pensées ? Est ce que mes pensées sont justes ? Dois-je me montrer mature et être frustré ou me laisser être une gamine égoïste ? Dois je prendre les choses en main ou laisser les choses se faire ?

‘ Merde travaille ! ‘

‘ T’as dormis ?.. ‘

‘ On doit leur dire ‘

‘ Tu me stresses ‘

‘ Repose toi ! ‘

‘ J’ai ni dormi ni mangé ‘

‘ Tu t’en fous ? ‘

‘ Insécure ‘

‘ Trop scolaire ‘

‘ Fille facile ‘

‘ Pour de vrai ? ‘

‘ J’ai peur ‘

‘Je veux pas partir ‘

‘ Quoi ?! ‘

‘ Arrête de bouger !! ‘

‘ Je dois alterner ‘

‘ J’y arriverai pas ‘

‘ Je suis pas stable ‘

‘ Trop sensible ‘

‘JE VAIS TE SAOULER.’

 

 

C’est la bouilloire.

Et la bouilloire a explosée. Littéralement ?

Je suis fatiguée. Tellement fatiguée de penser. Ma tête était pleine. Mon corps a dit ‘STOP’. 

J’avais tellement besoin d’un break. 

Je donnerai tout pour avoir un moment de calme dans ma tête, ma main dans la sienne, et juste.. Que ça marche, que les choses soient claires. Limpides. Et arriver à profiter de la vie. Juste profiter. Et arrêter d’être sur les nerfs. De penser à tout et à toute vitesse. J’aimerai donner de L’amour et en recevoir. Faire des effort pour réaliser des projets. M’investir à fond en cours et être concentrée. Et surtout croire. Que je peux y arriver. Que je suis capable d’être stable, saine, respectueuse, compréhensive, drôle, talentueuse, attirante. Que j’ai mes chances pour être admise quelque part l’année prochaine, que je peux réussir. Que je peux tout gérer. Que je peux faire de mon mieux et être fière malgré mes défauts, mes erreurs, et les aléas de la vie.


 

Aujourd’hui quand je me suis levée, j’ai vu que la neige commençait à fondre. Ça m’a fait de la peine. Alors pour oublier, j’ai mis à fond en haut parleur la soundtrack de la série The End of the F**king World, et j’ai dessiné. J’ai dessiné un peu pour moi, pour une fois. Et avec la musique qui allait parfaitement avec mon mood intérieur, j’avais la sensation que des nœuds de problèmes se résolvaient. La vie parait toujours plus cool en chanson. 

Globalement, dans les fictions, tout est toujours plus simple et stylé. Les personnages se comprennent. Par exemple, je me suis demandé pendant très longtemps comment faisait deux personnages qui se regardent pour deviner comment se sent l’autre rien que par le regard. Genre  quand c’est écrit :’ses yeux étaient remplis d’amour inconditionnel’ ou une connerie du genre. Bah si cette situation arrivait en vrai, y a pas grand chose qui pourrait différencier un regard comme ça d’un simple regard dans le vide, ou un regard flippant. Peut être qu’en vrai, la personne qui regarde est pas du tout en train de penser à l’amour, mais a sa liste de course, ou au fait que l’autre ait un bout de salade entre les dents. Ça pourrait être n’importe quoi.

Bref, on s’en fout.

Hier, j’ai pas mal réfléchi. Quand on vit, c’est obligé de vivre des traumatismes à un moment donné. Ne serait-ce que les traumatismes vécus bébé dont on n’en garde aucun souvenir, juste les résultats du trauma. Mais sans évoquer ça, je parle des traumatismes vécu enfant, ado, adulte. Dont on se souviens. Je pense qu’on réalise rarement qu’on est en train d’être traumatisé, au moment où cela arrive. On est juste là, on vit, et on subit le trauma, et c’est tout. 

Parce que je me dis que si, au moment où quelque chose de traumatisant se passe, on arrive à se dire : Tiens, je suis actuellement en train d’être traumatisé. Bah peut être que c’est pas si grave que ça. Mais c’est mauvais de faire des échelles de valeur en classant les chose  »graves ou non. Du coup je retire ce que j’ai dis.

L’idée d’une chose effrayante peut rapidement devenir plus effrayante que la chose en elle-même. Par exemple, l’idée de beaucoup travailler me terrifie, lorsque je ne bosse pas. Mais en soit, une fois que je l’y suis mis, ça va. Je me contente de vivre le truc, et en soit quand on est en train de vivre un truc, on est obliger de le vivre. Vu qu’on le vit actuellement. Bref. Paye ta clareté.

Parce que comme le dit si bien la VF de Jack Sparrow : Le problème, c’est pas le problème. C’est ton attitude face au problème.

Au final c’est à la fois rassurant et inquiétant. Rassurant parce que, en prenant ce raisonnement, tout va pas mal, et  il suffit que tu changes ton point de vue sur les choses pour arriver à faire les meilleurs choix pour améliorer une situation. Inquiétant parce que du coup, si ça se trouve, tout va très bien, et que c’est juste toi qui te prend la tête toute seule et t’es toute seule pour régler ça. 

De toute façon tout ira bien.

Tout ira bien..

 

 

 

Love.

Inertie


 


 

 

Le jaune.

Le bruit.

 

La lumière et la tempête

 

L’avenir.


 

Etat : Vidée. Haha.

Mange : Des potatos et beaucoup de sucre.

Bois : Tisane au thyms

Regarde : La neige qui fond

Lit : Si je reste, Gayle Forman (C’est pas très bien écrit).

Ecoute : La soundtrack de The End of the F**king World, en particulier : We might be dead by tomorrow, Soko, The day we fell in love, The Ovation, Laughing on the outside, Dinah Shore

 

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Ce qui nous ressemble et plus encore.

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous

En lisant Les Carnets d’Esther, je me suis retrouvée projeté dans le passé, avec la sensation d’avoir 10 ans. Pas très agréable comme experience. Et puis je me suis sentie soulagée après ma lecture.

 De me dire que tout ça c’était fini, que maintenant je suis plus grande et que jamais je ne retournerai en arrière. C’est ça qui est bien avec le temps. Tu peux avoir confiance en lui. Il avance toujours tout droit. Toujours. Ça peut sembler idiot mais ça me rassure de me dire qu’il est impossible qu’un jour je me réveille et PAF j’ai 10 ans, 14 ans, 16 ans. Au moins ça fait une base sur laquelle s’accrocher de toute ses forces.

Parce qu’en ce moment ça me fait du bien d’avoir des bases. En ce moment tout est étrange. Tout va bien, mais y a des choses qui vont pas. Enfin la vie quoi. 

J’ai l’impression que l’euphorie du début d’année et ses nouveautés autour de la MANAA est retombée. L’habitude, la routine prend place. Des petites choses me préoccupent, et parfois me font oublier que je suis dans une école géniale avec une classe géniale et des potes géniaux.

C’est con hein. Tout ce que j’aime pas. Tout ça à cause de l’habitude. L’habitude fait perdre la valeur des choses de la vie. Elle fait croire qu’elles sont acquises. Mais rien n’est jamais putain d’acquis. Je me martèle ça dans ma tête. Les choses de la vie : les gens, les études, les émotions, les choses matérielles.. Ça va ça vient. Mais jamais ça reste. 

Alors faut en prendre soin. De tout. Et constamment se rappeler que rien ne dure, que rien ne reste. Pas même nous. Dans tout les sens du terme.


 

Aujourd’hui j’ai pas très envie d’aller bien. 

 

J’aimerai faire quelque chose. Peter un câble. Casser quelque chose. Foutre en l’air 2 ou 3 choses. Partir et hurler. Je sais pas. 

Mais je ne fais rien, trop occupée à être satisfaite de mon déguisement qui semble être moi-même. C’est vrai qu’il est agréable à porter.  C’est peu être ça de devenir adulte. J’ignore si je vais bien, j’ignore si je vais mal. Tout se confond. Moi et ma projection de moi-même. 

Au fond c’est pas important. On passe notre vie a être productif, on naît et on sert à ça. Pas à se casser le cul sur des questions intérieures de gamine paumée. On va à l’école pour apprendre. On apprend à travailler. Puis on travaille. On produit. On fait tourner le marché. Puis on vieillit. Et on deviens inutile.

Direction la décharge. On meurt seul avec les lumières dégueulasses des néons d’hôpital. Et le monde continue de tourner sans nous.

La vie quoi.

J’ai lu un roman qui s’appelait  »L’élégance du hérisson ». Ça parle d’une gamine de riche très intelligente qui décide, pour ne pas finir comme les adultes qu’elle voit autour d’elle, de se suicider le jour de ses 13 ans, je crois. En parallèle, ça parle aussi d’une concierge qui a passé sa vie à correspondre à ce que les gens attendaient d’une femme de sa classe sociale, au cliché de la concierge avec son caniche, pour être tranquille. Alors qu’elle possède en réalité une culture impressionnante et une sensibilité magnifique. 

J’aime beaucoup ce bouquin, mais je ne l’ai jamais fini, après des années passé sur ma table de chevet. J’ai peur de connaitre la fin de l’histoire je crois. Je crois que je m’y retrouve trop dans ces deux personnages.

 


 

Je me suis souvent demandé la raison pour laquelle je tenais un blog où je parlais de ma vie dedans. 

J’ai eu un million de fois l’occasion d’arrêter. Certaine fois, il s’en fallait d’un cheveux pour que je le clôture définitivement. J’ai écris une dizaine de fois ce que je pensais être mon dernier article, avec des excuses et des remerciements dedans. 

Ce blog est lourd à porter. Cela serait mentir que d’affirmer le contraire. Il a connu mes joies, mes questionnements, mes peurs, mes tristesses. Je parle de moi de façon très personnelle en sachant pertinemment que je suis lu par des personnes qui me connaissent. Parfois, à tord ou à raison, certains de mes lecteurs prennent personnellement mes propos. Je navigue entre l’auto-censure et la libre parole. C’est quelque chose de compliqué. C’est pour cette raison que je n’ai pas posté plus tôt.

Je n’ai jusqu’alors jamais regretté ou eu honte de ce que j’avais écrit sur ce blog, même après quelques années. Mais parfois, j’aimerai juste tout effacer pour m’alléger un peu. Recommencer un blog que personne de mon entourage ne connaîtrait. Parfois j’en ai envie, de cet anonymat. Pouvoir dire haut et fort des phrases super clichées et très mal écrites, fangirler ouvertement et sans pression quand j’ai un crush, ou au contraire exprimer sérieusement mon amour pour la. les personne.s que j’aime profondément. 

J’aurai du ouvrir un Skyblog en fait. Avec un fond noir avec des corbeau et des têtes de morts. Ça aurait été parfait. 

 

En attendant portez-vous bien.

Love.

Inertie.

Brouillon d’illustration de caca que je ne finirais surement jamais.

 

Etat : Je suis actuellement en train de ressentir simultanément, de façon totalement contradictoire, toutes les émotions possibles et imaginables.

Mange : Des viennoiseries. J’ai mal au bide.

Bois : Eau

Regarde : The End of the F**king World. C’est très bien.

Lis : Les Carnets d’Esther, Riad Satouff

Ecoute : Only us, from The Dear Evan Hansen, If I could tell her,  from The Dear Evan Hansen , My Eyes, from The Dr. Horrible

Décidément mes goûts musicaux ne s’améliorent pas. Jcrois que ça s’empire avec le temps. Ça me permet de décompresser je crois.

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Revoir le pied du mur

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous.

Félicitation, c’est maintenant les vacances d’hiver, aka fêtes de fin d’année, aka soirées, aka si t’es tous seul c’est vraiment la loose alors t’essaies désespérément de chercher des plans de soirées pour pas être tout seul.

Ô joie

Honnêtement, on bosse beaucoup en MANAA, mais moi ça me plait. Je me fonds dans mon taf, j’oublie tout le reste. C’est jouissif et horrible à la fois. Et là, je suis soudainement seule, devant mon pc, avec 2 semaines devant moi sans cours. L’angoisse. Du coup je poste.


 

Se plaindre. On en parle pas assez.

Je suis d’avis, que, parfois, se plaindre, ça fait sacrément du bien.

Juste, dire à quel point tout va mal et que la vie est nulle.

Le tout est en fait de trouver un difficile équilibre entre SAVOIR que ce n’est pas vrai. Que la vie est belle, et que, malgré les problèmes et les malheurs, ce n’est pas de la merde. (Et même si c’est le cas, ne jamais se dire que tout est foutu pour foutu), et en même temps savoir relâcher la pression et, si besoin, se plaindre. Plus facile à dire qu’à faire, certes. Mais c’est ce que j’essaie de faire depuis quelques mois.

 

Parce que, c’est juste tellement bon d’aller voir son pote et se comporter comme une loque humaine geignante durant quelque minutes. Ou heures. Puis après ça va mieux.

Après j’essai de m’imposer des quotas. Genre, pas faire ça plus d’une fois toute les 2 semaines et demi. (Suis-je désespérante ? Surement oui).

Seulement j’ai dormi 6 heure cette nuit. Je suis une enfant. Donc je suis fatiguée.

Parfois, j’aime me plaindre de mes dessins. Après tout, TOUT LE MONDE le fait en Manaa. Rien d’extraordinaire à ça. Certes j’ai globalement des bonnes notes. Mais bon :

1/ C’est pas excellent non plus.

2/ Depuis un moment déjà, je me rend compte que mes dessins sont certes  » justes » ou  » beaux », mais voilà. C’est tout. Je vis donc une crise existentielle : A quoi sert de  » bien » dessiner, si cela ne transmet pas quelque chose, ne marque pas les gens ?

 

C’est à peu près mon ressenti intérieur imagé

 

Honnêtement j’aimerai dessiner  »moins » bien, et faire des dessins plus expressifs. Avoir de meilleures idées de composition, de médium, de choix de représentation…

Or j’ai l’impression que c’est quelques chose qui n’arrive pas à passer auprès de beaucoup de monde. Comme si faire des beaux dessins étaient une fin en soit. Et que donc je n’avais pas de légitimité à vouloir plus que ça et à râler pour la forme parce que j’y arrive pas.

On n’est pas en études d’arts pour faire des beaux dessins. On s’en fout. J’entend bien que c’est bien si l’on a des qualités de représentation graphiques, c’est cool. Ça sert à ne pas foirer ses proportions en modèle vivant, savoir faire une perspective correcte.. Faire des trucs cohérents quoi.

Mais aujourd’hui, comme le dit si bien ma prof d’histoire de l’art : On trouve partout de belles images. C’est même relativement facile à faire à vrai dire (après une formation artistique). Mais aujourd’hui, bien dessiner ça ne suffit pas. Il faut toucher les gens. Faire ressentir.

 

Bref. Pas la foi de plus développer ma pensée. Tant qu’il n’y a pas d’abus, c’est cool de râler et de se faire consoler. Et aller après mettre une offrande dans la machine à café. Qui ne rendra pas ma monnaie. Et ensuite remonter en cours avec un piètre chocolat chaud et aller se lamenter en chœur avec les copains


 

 

/!\ Attention, changement sans transition de sujet /!\

 

 

 

« Attablée sur le fauteuil noir des consultations, je regardais fixement l’infirmière en face de moi. Surement attendait-elle quelque chose. Un mot ou une émotion. Surement pas quelque chose d’incroyable. Elle a trop expérience pour ça.

Je pense savoir ce que les praticiens de l’autre côté du bureau attendent des personnes dans le fauteuil noir. Au fils du temps, à force d’être dans ce fauteuil, on fini par comprendre deux-trois petits trucs. Il y a une marche à suivre, claire mais implicite. Au fond, une fois cernée, ce n’est pas plus compliqué qu’un kit de meuble à monter IKEA.

Alors je joue leur jeu. Je fais en sorte qu’il devienne mien, même seulement partiellement.

Finit le temps où je laissais ces personnes décider pour moi ce qui ne va pas et m’expliquer ma vie par A+B. J’ai arrêté de croire il y a longtemps à ça. A croire qu’une sorte de marraine la bonne fée arriverai comme dans les film en me disant des vérités absolument insoupçonnées sur ma propre existence réglant ainsi tout mes malheurs. Je suis beaucoup trop alerte et paranoïaque pour ne pas avoir déjà envisagée toutes les causes de ce qui ne va pas chez moi. Je suis à peu-près certaine d’avoir analysée tout les événements de ma vie dont je peux me rappeler.

Parce que je suis comme ça. J’analyse tout. Je prévois tout.  Au fond lorsque j’y réfléchi, très peu de mes actions et paroles ne sont pas contrôlées pour une fin précise. J’aimerais pourtant ne pas avoir à jouer la spontanéité, et l’être réellement.

Ainsi, j’ai déjà naturellement prévue ce dont je vais parler.  Je commence directement, sortant brutalement de mon apparence torpeur. Pas le temps pour faire semblant d’hésiter, une demi heure, c’est court. Des problèmes, j’en ai beaucoup. »

Extrait d’un chef d’oeuvre inexistant


 

 »Ça fait une jolie vue pour le carnet d’observation »

 

Réincarnation. Gardien des âmes. Bouffeurs de poubelles.

 

Love

Inertie


Etat : Fichue

Mange : Des crêpes faites à la pâte à gaufres au caramel 

Bois : Tisane verveine

Regarde : Un meurtre lent et impitoyable à la petite cuillère. Coco le film Disney (Allez le voir. Il est génial.), le pied du mur.

Ecoute :  T’es belle, Volo,  Noble Maiden Fair (de Rebelle), Riverside, Agnès Obel, Loterie, Fauve 

 

 

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Le grand bain

Love

 

Inertie

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« Passe moi l’animal mort  » et autres pensées burlesques.

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous.

 

Il a neigé. Cool hein ? Bon, j’ai a peut peut près failli me casser la gueule une vingtaine de fois à cause du verglas. Mais c’est cool quand même.

On arrive presque en milieu d’année ! C’est fou. Pour moi le temps passe tellement vite. Je me me rappelle en début d’année où je me mettais en PLS parce que je réussissais à parler à personne. Bon c’est parfois toujours le cas, mais je me suis améliorée par rapport à avant.

Attention, envolé littéraire sérieuse.

Je vois la période des fêtes un peu comme une respiration, une virgule, un temps d’arrêt  où le temps reprend son souffle, avant de reprendre son rythme effréné habituel. Je ne sais pas pourquoi. C’est peu être le froid qui ralentit les secondes, trop glacées pour aller plus vite.

La périodes des fêtes n’est pas la même pour tout le monde. Autant elle réchauffe les cœurs des chanceux, autant elle alourdit ceux les malheureux, quand ils n’arrêtent pas tout simplement de battre.

Moi j’ai de la chance. Je n’ai pas passé ma vie dans un abattoir. Je ne suis pas à la rue. Je ne vis pas dans un pays en guerre. J’ai un petit chez-moi confortable, des parents qui s’occupent de moi, des études qui me plaisent de surcroît, de merveilleux amis. Tout ce que la vie peux offrir. Alors, étant donné que j’ai conscience de ma chance, je la savoure, j’en fais quelque chose de précieux. Et surtout, je pense à ceux qui n’ont pas ma chance.

Peut être après mes études, lorsque j’aurai plus de temps, je ferais plus que d’y penser. J’agirais concrètement . Mais avant ça, je veux être sûre d’avoir toutes mes cartes en main pour être efficace. Pour l’instant j’agis à mon échelle.

Fin de l’envolé littéraire sérieuse.

Bref je m’égare

Aujourd’hui je pense que je vais parler de pleins de truc qui auront peut être rien avoir les uns avec les autres. Ou pas. J’improvise.

Le sens de l’humour. On en parle pas assez.

Malgré mes TRÈS nombreuses indéniables qualités, ‘drôle’ manque à l’appel. Objectivement, je suis beaucoup de choses, mais certainement pas drôle. Amusante peut être. Mais c’est clair que je ne finirai jamais seule sur une scène à enchaîner vannes sur vannes en faisant plier de rire le publique. Là n’est pas mon destin.

En parlant de ça. Je pense que je suis à la fois très bon et très mauvais publique. Bon publique parce qu’ un rien me fais plier de rire (mais genre bien fort hein, et alors que la cause de mon rire n’est pas forcement hilarante à proprement parler), mais en même temps je ne sais pas souvent discerner lorsque l’autre est en train de faire de l’humour, du coup je prend ce qu’on me dit au pied de la lettre, créant ainsi une situation super chiante de malaise.

C’est compliqué l’humour. Je pense que tout réside dans le besoin de se prendre au sérieux souvent. Perso j’ai l’habitude de faire ma drama queen même quand je le veux pas. Genre là par exemple, je parle globalement sérieusement. Mais SI j’avais plus de fucking recul, bah je pourrais parler au second degré, et les gens riraient tellement fort devant mon article que je serait vite repéré par les grands de ce monde et j’aurais droit à une interview par BFM TV. Un rêve avorté.

Peut être qu’un jour faire plier de rire les gens au moindre de mes mots deviendra mon nouveau projet de vie. En attendant j’ai d’autre projets bien plus réalisables en réserve. Genre, écrire sans faire 10 fautes en 3 mots, ne serait-ce que pour rendre hommage à mes pauvres profs qui, lisant piteusement mes copies, écrivaient au bord du désespoir  »ORTHOGRAPHE !! » en espérant qu’un jour, ils pourraient lire mes copies sans voir  »Maitre de balais », « a bon essient »,  »mourire ».  Tragique.

Je ne pense pas qu’on puisse apprendre à être drôle. Je suis pas tombée si bas au point d’aller rechercher sur Google. Donc si ça se trouve si. Mais je pense pas. Peut être que c’est une sorte de quête intérieur, que ça marche comme la méditation ou la prière. Et qu’il y ai une possibilité de ressortir d’une retraite de 10 ans dans un monastère luisant de LOLerie.

Et puis aussi pour être drôle je pense que c’est plus facile quand on va pas mal. Ceci dit, ça rend parfois des truc par mal l’humour grinçant de personnes qui vont mal mais qui tournent leur état en pince-sans-rire…. Et puis c’est d’autant plus gratifiant du coup, parce que ça a l’air plus difficile.


 

Faudra vraiment que je refasse les BD des aventures de la MANAA, parce qu’y a vraiment des trucs épiques (ou pas) à raconter. Genre, pour Noel, les gens font des masques de la tête des profs. Et ils en ont rien a faire. C’est absolument génialissime.

Dans une des classe de MANAA, il a un ridiculement petit sapin de Noel monté sur une table avec une photo de Gérard Depardieu en guise de boule de Noel.

J’adore mon école.



 

Je pense que mon blog est un exorciste à égocentrisme.

Genre, je pense que comme je peux parler A PROFUSION de ma gueule, j’ose espérer que du coup je cause moins de ma tronche au quotidien avec les gens. Une sorte de peur existentielle que j’ai.

Etant donné que les gens qui ramènent tout à eux ont tendance à vite me faire chier, j’ai la hantise de la faire moi même.

Je veux dire, y a quoi de plus pathétique que faire quelque chose qu’on déteste que les autres fassent ?

Mais bon, c’est comme manger de la pâte a tartiner avec un couteau sous la couette en regardant Miraculous Ladybug. C’est pas glorieux, mais je continue à le faire. Bref.


Sur ces bonnes paroles, je vous laisse. De toute façon je reposte très bientôt un dégoulinage de ‘MOI MOI MOI’.

Inertie


 

Etat 

Regarde : Mon futur chef d’oeuvre de parlage de ma gueule.

Lis : Les optimiste meurent en premiers, Susin Neilsen

Ecoute : Owl City, ça ( Oui j’aime le niai), La soundrack de The Theorie of Everything , Of Monsters and Men, Dirty Paws, Sexy sushi, J’aime mon pays

Mange : Des fruits (et quelques gâteaux)

Bois : De l’eau chaude.

 

 

 

 

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L’accomplissement d’une vie est un dossier de papiers colorés.

Bonjour/Bonsoir à toutes et à tous.

Hum..On dirait bien que je vais pas poursuivre pour le moment les aventures dessinées de la MANAA . Peut être que je les continueraient plus tard dans l’année.

Outre ça, je nage la brasse dans le travail (C’est parce qu’on a eu design de mode..). Et on a tellement de choses à faire… J’ai été plus productive en 3 mois qu’en 18 ans de vie. Bref. Du coup on ramène des pierres en cours, on dévalise les centre commerciaux pour trouver une fuc*ing chemise blanche en moins de 24 heure, on emballe des trucs en carton dans du carton… La MANAA quoi.

Le tout est de rester parfaitement calme est sereine malgré une triple montagne de devoirs, des nuits de 5 heures en moyenne, et l’obligation de rester productive même en situation de stress intense. Easy.

 

Mis à part le boulot, l’ambiance est trèèèèèèès cool. On commence à connaitre les profs et leurs petites habitudes. On monte des projets. On organise des trucs. C’est bien la meilleure classe que j’ai jamais connue.

Des liens entre les personnes se crées, se renforcent. Forcement, être ensemble dans la même galère, ça rapproche. On s’entre apprivoise. Et ça me rend si heureuse de réaliser cet état de fait.

En vrai j’aimerai bien raconter autre chose que des sujets se rapportant à la MANAA, mais je m’aperçois que j’ai plus trop de vie à côté.. Bah, quand j’y pense, c’est franchement pas si mal. J’ai des amis en MANAA, et mine de rien je m’amuse bien. Alors si ma vie doit se résumer à ça, je suis contente.


Ah si ! J’ai eu ma remise des diplôme du BAC. Ô joie.. En soi je n’ai absolument rien contre mes profs. D’ailleurs je les aime franchement bien, c’est la partie la plus positive des mes années lycées.  (ça, et les buffets offerts par l’administration après les réunions). D’ailleurs c’est peut être un peu ça le problème.

Le lycée, j’y ai souvent essayé de trouver ma place, mais au final, j’ai la très forte impression de jamais y être arrivée, malgré de nombreux efforts. Alors je bossais, parce que c’était surement ce dans quoi j’étais le plus douée. J’ai bossé à m’en rendre malade, parfois. A un moment j’ai même cru que j’étais devenue accro au travail. Ça me terrifiais et me boostais à la fois. C’était effrayant.

Maintenant, je travail me booste toujours autant, mais je n’ai plus cette espèce ‘d’addiction’. Je crois que je suis plus sereine face au taf.

Bref. Du coup j’ai eu ma remise des diplôme. L’achèvement définitif de tout ma vie scolaire. Toutes ces années d’efforts et de stress qui tiennent dans ma main, dans un dossier de papier coloré. Ça semble si futile.

Alors pour oublier ce grand vide, je raconte mon présent à mes profs. Je me concentre sur le positif. Et je vais défoncer le buffet gratuit.

Maintenant j’ai mal au bide, et du travail à faire.

Ainsi va la vie.

Sinon, pour vous prouver que je fais quelque chose de ma vie, voici quelques dessins.

 

Des plantes.. des plantes..DES PLANTES chez une Magical Manaa !
Sur votre gauche : L’application d’une élève studieuse au travil. Sur votre droite :  » PUTAIN J’AI AI MARRE J’VEUX DORMIR »
J’étais même pas bourrée !
– « La gare est vide.  » -« NAN SERIEUX ?! »
Attendre un mec de merde. Dessiner le centre George Pompidou en contreforme. La base.
C’est l’automne ! Et il me reste 3 semaines pour finir mon carnet !
Rien à dire
Fuck l’encre de Chine, je passe au Broux-de-noix.
Une poubelle à souvenir sur une page moche.

Allez, Bonne nuit les gens. Profitez de la vie.

 

Inertie


 

Etat : 

Mange : Du flanc et des nounours en chocolat et guimauve et marshmallows.

Boit : Tisane verveine

Regarde : Rien

Lit : Mes carnet, pour voir si j’ai pas fait de fautes.

Ecoute :  If I’ve been enlevoped in tenderness, by Yumi Matsutoya

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La terreur des foutus escaliers et du couloir jaune.

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous.

Joyeuses début de vacances de la Toussaint (pour ceux qui en ont). Allez donc shooter dans des tas de feuilles mortes, et faire des peintures des arbres qui se couvrent de couleur pour se démarquer du lavis de gris composant Paris.

J’espère que votre début d’année c’est bien passé, que reprendre le rythme du travail n’a pas été trop dur, que vous vous êtes intégré dans un groupe de gens avec qui vous en entendez de façon relative.

Moi j’ai pris le rythme de vivre seule, dans ma petite chambre. J’ai compris en pratique pourquoi avoir une éponge en plus pour laver l’évier, c’était très important. J’ai aussi compris à quoi servait concrètement le couvercle des poubelles. J’ai appris que l’aspirateur et la serpillière étaient des choses précieuse. Et outre cet apprentissage de la vie sur le tas, je commence à apprécier les petits moments seules où je peux me détendre, après une journée de cours. Par exemple en regardant un épisode de Rick and Morty en sirotant mon lait de riz chaud au sirop d’érable et à la cannelle avec des petits biscuits. Le top !

A l’école aussi je prend le rythme. Je me découvre de stupéfiantes capacités de production artistique dont j’ignorais en avoir la réserve. J’ai l’impression d’avancer et de m’améliorer. C’est très satisfaisant. Les petites habitudes se crées : Le rendez-vous à la machine à café aux pauses du matins et de l’après midi, le choix stratégique de ta place dans la file de la cantine pour calculer avec qui tu veux être à côté, notre petit groupe masochiste qui reste dans la salle de classe le vendredi soir à travailler jusqu’à 19h30, la descente des foutus escaliers le mercredi et les foutus couloirs jaunes, parfois.

J’aime bien mon école.

Et comme je vous aime bien aussi, j’ai fais une petite BD non-finit, je la finirais dans le prochain article. C’est surement moins bien que les autres strips, mais c’est trop compliqué pour moi de m’investir autant qu’avant sur ça, j’y consacre moins de temps. Mais bon, ça paye pas de mine, c’est sans prétention. Enjoy

 

Strip okayBD okayBD okay 3

 

BD okayBD okay5

 

… La suite des secrets de la MANAA révélés dans le prochain article ! (en vrai j’ai honte de couper ma BD comme ça, je suis pas fière).

Pour me rattrapé j’ai pas mal de dessins a vous montrez. Si ça vous intéresse, les voici.

 

La pelouse devant l’école
L’église Saint Eustache. Avant la nuit blanche.
Le RER C
Elle est raté, mais elle est vachement drôle.
Les kamarades

 

La salle ultime et l’épuisement des autres quand je remonte.

 

Champs de mars

 

Arche. « Elle est à vous cette étoile ? »

 

Le but implicite d’une conférence : Dessiner et faire chier mon voisin d’à côté.

 


 

Allez, c’est pas qu’il est plus de 2 heure du mat’, mais je vais m’arrêter là. Bon Halloween si je repost pas avant. J’aimerai bien écrire des choses plus intéressantes que mes apprentissage des couvercles de poubelle, mais je trouve pas de sujets pas trop privés à aborder.

Bah, je les diraient en métaphore au prochain article, comme je sais si bien le faire.

Love

Inertie


 

 

Etat : Légèrement blasé de moi-même quand je repense à certains trucs que j’ai dis/fais

Mange : Des steaks véganes

Boit : Sirop pour la toux

Regarde : Tumblr et un problème qui lentement se crée

Lit : Mes propres articles

Ecoute : Lettre à Zoé, Fauve/ Stand as one, Mat Bastard

 

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Le bleu tristesse

Mesdames et messieurs, je ne vous souhaite ni bonjour ni bonsoir.

Si vous vous vous apprêtez à lire cet article dans le but de vous détendre, de vous divertir, de passer un bon moment, alors je vous invite à cliquer sur la petite croix rouge. Aujourd’hui, je n’ai pas envie d’être joyeuse ni aimable.

J’aurai prévenu ceux qui veulent continuer leur lecture. Venez pas vous plaindre après.

____________________________________________________________________________

Y a pas mal de choses dans la vie qui m’emmerdent. En voici une petite liste non-exhaustive : Le bruit de quelqu’un qui se mouche ou qui tousse a côté de moi, les poils d’animaux, le bordel, les gens qui mettent leurs pieds dégueulassent sur mon lit quand je les invitent, les mascu/macho, le bruit du grattement des ongles sur le papier, quand je foire une surprise, dire  »bonjour » et  »au revoir »…

Et puis y a les choses qui m’emmerdent de manière bien plus forte et concrète :  Avoir envie de vomir à cause d’un surplus d’émotion par exemple, faire des crises d’angoisse, savoir que j’agis/pense comme une grosse gamine ou encore savoir que quelqu’un me déteste et me méprise.

En ce moment, ce qui me fais chier principalement, c’est d’être triste. (Et à la première personne qui vient me faire sa putain de moral en mode  »c’est le karma, bien fait » ou autre remarque à la con, je l’envoie cordialement manger son caca). Parce que j’ai trop été triste pour rien. Pour aucune raison. Pendant trop longtemps. Et il y a quelques temps, j’ai eu l’impression que je m’en était sortie, de cette saleté. Ça a été un moment plutôt court et incroyablement puissant. Je pense que je m’en souviendrais longtemps. Parce que j’étais heureuse, sincèrement, entièrement. Je n’émanais que de la joie pure, et en souhaitais,  sans aucune arrières pensées, à tout mes proches ainsi qu’à tout les êtres humains de la Terre.

Mais il faut bien redescendre à un moment donné sur le plancher des vaches. Pour devenir actrice de ma vie qui se modifie par grands coups de tsunamis, provoqués la plupart par moi-même. J’aime bien la métaphore du tsunami pour exprimer ces changements. Parce qu’il sont incroyablement puissants, qu’ils dévastent tout sur leur passage et que rien ne repoussera jamais comme avant après eux. Ils effacent la routine, les paroles, les promesses, les complicités et les rêves. Ils détruisent même les étoiles.

Surement qu’au fond j’en avais besoin, de ces tsunamis. Ils m’ont fait grandir, pour sûr. Ils ont fais disparaître toutes mes bases, mes habitudes, tout ce que je prenais pour acquis. J’aime malgré moi vivre ma vie en mode difficile.

Seulement les tsunamis laissent des traces, des cicatrices. Des foutues traînées de boue. Elle salissent toutes les belles choses et elles ont du mal à partir. Et moi, j’ai l’impression que, sans que je m’en aperçoive, mon premier tsunami m’a laissé une cicatrice, qui n’a cessé de s’agrandir avec les autres qui ont suivis. Maintenant c’est une plaie ouverte.

Aujourd’hui, je suis ballottée par les vagues. Épuisée, je flotte en faisant la planche tout en regardant le ciel aux couleurs fanées d’un œil fatigué. Ma plaie saigne lentement mais en continue. Je crois que mon dernier tsunamis en date a été celui de trop. Il m’a emporté au loin, je ne sais plus où est la terre ferme. La grosse vague m’a bien assommée. Elle m’a sapé mes dernières forces qui pouvaient me servir à nager vers le rivage.

Dans ma tête un nombre incalculable de souvenirs aux couleurs trop vives à mon goût surgissent sans crier gare. Les moments joyeux chantent et dansent devant mes yeux, tous plus beaux et précieux les uns que les autres. Avant.

Maintenant je suis là, à faire la planche sur un océan dont je ne connais pas encore le nom, avec une foutue plaie ouverte au 4 vents, regardant mes souvenirs me narguer. C’est limite s’ils ne me font pas des doigts d’honneur, les merdeux.

Ils ont raison au fond de toute manière.

J’ai tendance a me prendre trop au sérieux, mais parfois ça fais du bien. Je ne me noie pas dans mes larmes, j’ai confiance qu’un jour ou l’autre les courants me ramèneront vers la berge.  De toute façon ce n’est qu’une foutue plaie. C’est moi qui l’ai provoqué en partie. Alors j’essaie de respecter un minimum les règles du jeu, et de ne pas me plaindre. Pas trop.

Etre triste est une chose qui m’emmerde. Mais je crois que, plus que ça, c’est une chose dont j’en ai un peu honte.

 

Inertie

 

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Les niveaux de conscience n’ont pas de parachutes

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous

Après presque 2 mois de non-postage, je reviens vers vous, avec un bronzage non habituel et pas mal de trucs à raconter. J’espère que vous avez passé de bonnes vacances estivales et que vous en avez profité suffisamment à fond pour n’avoir aucun regret quand à la fin imminente de ces dernières. Et une rentrée de plus au compteur de l’humanité ! Une !

En fait j’aurais adoré faire une grosse bande dessinée pour raconter mes vacances, comme l’année passée, mais plusieurs choses m’en ont dissuadée : 1) La majorité des choses concernent des domaine trop perso, déso pas déso. 2) Pas le temps, j’emménage bientôt dans un autre endroit, et je bouge du coup toute mes affaires, y compris ma tablette.

Mes vacances ont plutôt été remplies, étant donné que je suis partie 1 mois en tout. Et uniquement en Bretagne mes amis ! J’ai tellement pris le soleil que d’après mes parents je n’ai jamais eu aussi bonne mine. (en même temps après une insolation c’est clair qu’on prend des couleurs..)

Mais bon, faut pas croire, je ne suis pas partis 1 mois sur les plages de Bretagne les doigts de pied en éventail. Nan ! J’ai passé 2 semaines en tant que cheftaine dans un camp SCOUT ma gueule. Et là c’est clair que le terme « vacances » n’est plus vraiment approprié… Les autres chefs et moi étions tellement mis sous pression que toutes les nuits, c’était réveil à 3 heure du mat’ par une crise de panique de l’un ou une de mes collèges : « QUI A UNE LUMIÈRE ?! VITE LA TENTE VA S’ÉCROULER ! …. Ha non… Dodo.. »

Haha..

En vérité c’était…Instructif. Disons que ça m’a appris où étaient mes limites de fatigue personnelles. C’est assez facile ! Une fois que tu t’écroule, tu sais que tu les as dépassées. Simple. Efficace. Ça m’a aussi appris que je ne serais AU GRAND JAMAIS intendante. Calculer les portions et cuisiner pour 30 avec deux réchauds… Non merci, j’en ai fais des crises de panique tellement c’est stressant. Mais bon, les jeunes scouts étaient bien sympas. D’ailleurs, si y en a qui passe sur mon site, coucou !

Voilà mes petits dessins fais durant le camp.

 


 

Ha, et aussi j’ai remastérisé un jeu bien connu, pour une de mes veillée aux scouts ! /!\ Attention ces images ne sont pas libres de droit, veuillez demander avant de les utiliser /!\

 

 

 

 

 

 

 

 

Et les indémodables aquarelles…

 

Voilà, ces dessins résument assez bien mes vacances, pas trop besoin d’en dire plus.

 

 


 

 

Lorsque je regarde en arrière, et que je vois tout mon chemin parcouru en l’espace d’un été, je réalise à quel point j’ai évolué. Et à quel point j’en avais besoin. Tout ce temps a être attiré par une liberté et une nouveauté hypnotisante, tout en étant retenue par la chaleur d’une confortable habitude de vie. Et finalement, j’ai cédé. Me voilà maintenant seule ou presque dans un blizzard que je choisis d’affronter. Je suis très surement jugé par les autres, mais qu’importe. C’est une des premières fois où je me sens libre de faire des choix que j’ai vraiment décidé.

Je trace ma route, et je suis remplie d’espoir quant à mon futur. Et tant pis si mes choix ne plaisent pas, car c’est mes choix, pris en toute conscience de cause, et  je les assumes. J’en ai maintenant la force. Ainsi que la force de regarder mon avenir droit dans les yeux, et de lui sourire. Et de sourire aux personnes qui m’entoure, et à ceux et celle que je n’ai pas encore rencontrées.

Bonne rentrée a toutes et à tous. Les feuilles commencent déjà à tomber.

 

Inertie

 

 

Ce post a été écrit il y a 3 semaines, je ne l’ai pas poster avant pour diverses raisons. On s’en fout. Des choses se sont passées depuis. J’espère vraiment pouvoir trouver assez de temps vous vous raconter ma nouvelle vie d’étudiante. Bisoux !

 

Etat : Mhh

Lit : Rien

Mange : Pas grand chose

Boit : Lait de riz en grande quantité

Ecoute : Alt-J

Regarde : Ma fenêtre

 

 

 

 

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La badass pureté de la chemise/cravate

Bonjour, bonsoir à toutes et à tous.

J’essaie de me coucher tôt dans l’espoir de reprendre un rythme normal avec de partir en vacance. En vain.

Du coup, je profite d’être encore chez moi pour poster des petits trucs que je n’ai pas eu le temps de mettre dans mon dernier article, étant donné que je l’ai finit à 4h du mat et que mes yeux rendaient doucement l’âme.. Bref. Depuis la fin des cours, j’ai eu bien le temps de dessiner, et pas seulement des strips pour mon blog ! (Parce que qu’en fait, le problème du manque de temps pour dessiner fait que, quand je dessinais, j’essayait de rendre ça rentable en dessinant POUR mon blog, et non pas uniquement pour moi.). Du coup je vous en montre quelques-uns.

Mais avant ça, une anecdote inintéressante.

J’étais chez moi depuis 2 jours sans voir la lumière du soleil. Du coup j’ai voulue sortir dehors pour aérer un peu ma tête.

Puis je me suis dis que j’avais envie d’essayer la cravate Serpentard que Mr.M m’avait offert à la Japan Expo.

Puis je me suis dis qu’il fallait un haut qui aille avec.

J’ai mis chemise et veston noirs.

Puis j’ai accrocher une broche en argent parce que ça allait bien avec.

Sauf que quand je me suis regarder dans le miroir j’ai cru voir un espèce de cosplay home-made de l’univers d’Harry Potter.

Je me suis dis que, mine de rien, ça avait quand même la classe, donc je suis sortie avec.

Dehors, j’attendais sur un passage piéton que le feu passe au vert pour traverser (car je suis une bonne et respectueuse citoyenne) et là y a un mec qui est passé en voiture sur la route à coté de moi et qui a hurlé « WINGARDIUM LEVIOSAAAA !!!! » fenêtres ouvertes.

 

Y a eu connexion un bref instant

 

Fin de l’histoire. On passe aux dessins.

Tout d’abord y a les croquis de mon Moleskine :

Et puis y a les croquis fais pendant mes révisions intensives :

On aimera les fautes d’orthographes

 

 

Que de souvenirs…C’était atroce.

Et puis y a mes croquis de mes autres carnets. Lorsque je peux vraiment laisser totalement libre court a mon imagination. Alors je m’imagine des histoires.

 

 

 

 

J’ai recadré les dessins afin que l’ordre soit plus facile à  voir, mais je trouve que, malgré tout, ça rend vraiment moins bien qu’en vrai..Ceci dit j’me pardonne, je maîtrise de tout manière pas encore très bien les crayons de couleurs.


 

Voilà ! Alors je vous souhaite de très bonnes vacances à toutes et à tous. Bronzez bien mais pas trop quand même, et appréciez la sensation du vent léger sur la peau un soir d’été, avec si affinité une odeur de barbecue en arrière-plan.

Love

Inertie


Etat : Grisée par la sensation de liberté

Boit : Tisane verveine

Mange : Un dessert à 1 euro chez Flunch

Lit : Des fanfictions en anglais (j’ai écoulé le stock de celles en français)

Regarde : Yuri on Ice !! (Pour la 4 ème fois)

Ecoute : Yuri on ice, Yuri on Ice !! / Ma liberté, George Moustaki (même si j’aime pas particulièrement sa voix ) 

 

 

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